Aurons-nous le temps ? C’est la question que je me pose en me levant ce matin là, dernière journée (demi-journée, pour être précis) à New-York.
Aurons-nous le temps d’aller à l'ESB (Empire State Building pour les non intimes) ? Aurons-nous le temps de prendre en photo le « café Delicattessem » ? Aurons-nous le temps de rappeler le service Shuttle de l’aéroport si en effet une incompréhension à eu lieu lors de la conversation téléphonique de la veille ? Que de questions !
La fin du voyage approchant, la question du temps devient de plus en plus problématique et récurrente. Comme si le temps se matérialisait à l’approche d’une échéance. A moins que ce ne soit l’échéance qui soit matérielle. Passons…
L’Empire State Building est présent dans n’importe quelle « to do » liste des touristes visitant New-York. Il était donc aussi sur la notre, on the top. Néanmoins, nous avons toujours retardé le jour où nous monterons dans ce qu’est l’un des plus hauts grattes-ciel New-Yorkais. Mais à quelques heures du départ, nous ne pouvons plus reporter, c’est aujourd’hui que doit se faire la visite.
Nous prenions un petit risque sur le temps, un jour de pluie et la vue n’aurait pas été dégagée. C’est d’ailleurs un regret que l’on n’ait pas vu au moins une fois New-York sous la pluie. Au contraire il a fait très beau, surtout ce jour là où nous avons pu bénéficier d’une très belle vue, et prendre les photos qui vont bien. Mais j’anticipe ! On n’est pas encore en haut de l’ESB.
C’est que, le programme de la matinée est très chargé. Nous devons pour commencer préparer les bagages. Et c’est autrement plus compliqué qu’à l’allé, puisque nous sommes bien plus chargé. la faute au musée... Comment ça non ?
Le poids de la carte bleue reste lui le-même. Heureusement, nous avions anticipé cette situation quand à l’allée nous avions préparé les bagages. Ainsi avions-nous pris quelques sacs supplémentaires, ajoutés au sac acheté la veille, et nous sommes prêts à relever le défi !
La préparation du retour est toujours douloureuse. Douloureuse parce qu’elle nous rappelle irrémédiablement la préparation du départ, de cette envie et excitation qui nous habitait alors. Ce départ vers l’inconnu. A l’heure du départ, on sait ce que l’on quitte, 8 jours déconnectés du quotidien.
Une belle ville que l’on découvre un peu plus chaque jour, où nous mangeons dans de bons restaurant le soir, où nous visitons des musées, où nous sortons voir des comédies musicales, écouter jouer un grand nom du jazz, où nous dépensons sans compter dans des habits branchés, en fashion victime assumé que nous sommes... Voilà ce que l'on quitte ! Et nous savons aussi ce que nous retrouvons, le boulot, les relevés de comptes…
Il est temps de profiter de cette dernière demi-journée, on pose les bagages aux concierges de l'hôtel et nous partons sur le champ. Pas besoin de prendre le métro, l'ESB se trouve à deux pas de chez nous. Pour tout dire, on prendra moins de temps à rejoindre le building que de trouver l'entrée !
Heureusement, nous avions le "city pass", car il y en a du monde qui veut monter en haut du gratte-ciel. Nous passons donc devant tout le monde. C'est un peu comme à Eurodisney quand tout d'un coup les responsables ouvrent une nouvelle file d'attente car il y a trop de monde. Vous passez devant tout le monde, sourire béat, mais fuyant les regards assassins que vous jettent ceux qui attendent depuis des heures, immobiles ou presque dans leur file d’attente à eux !
Pour monter tout en haut du building, nous allons prendre deux ascenseurs. Avec le premier, on monte quelques 80 étages. La grosse dizaine restante se fera via l’intermédiaire du deuxième ascenseur de taille plus petite et montant les étages plus lentement. Aucun avion à l’horizon, nous en profitons pour regarder s’il n’y a pas d’iceberg, nous ne sommes jamais assez prévenants.
Il y a aussi du monde en haut de l’ESB. Nous nous frayons difficilement un chemin jusqu’au grillage où nous attends la fameuse vu tant désiré mais jamais égalé*. On commence par la face donnant sur le Nord de Manhattan. On peut donc admirer Central Park, Broadway et Times Square, le Rockefeller Center, le Chrysler building...
On enchaîne sur le coté EST. Cette fois-ci nous cherchons notre Hôtel. Qu’on est bête, il est juste en dessous ! Au SUD-EST, on retrouve le pont de Brooklyn, puis continuant notre tour, on retrouve Greenwich, qui nous rappelle notre première journée, on retrouve aussi au loin, derrière wallstreet la statue de la liberté. Enfin, coté OUEST nous apercevons au loin New-Jersey (Jersey-city). Nous pouvons aussi apprécier à sa juste valeur la taille MACY’s.
Il est temps de redescendre car nous nous devons de prendre le deli en photo. Mais c’était sans compter le fameux épisode des Crocks. Mais j’anticipe encore. Nous sommes aux états-Unis et si on peut se faire de l’argent, alors on y met le paquet. Pour redescendre de l’ESB on passe donc par un mini-musée, et une boutique. Ainsi apprenons-nous que c’est sur ce bâtiment que de tient le fameux singe King-Kong. Je décide donc de prendre une photo, et là une chose surprenante ce produit, je vous laisse juger (photo à droite). Alors que le temps défile, et qu’on doit donc prendre en photo le restaurant Deli, c’est alors que commence l’aventure Crocs !
A la recherche des crocs :
Blabla maman
Résultat des courses, il faudra faire la course si on veut prendre la photo. Nous remontons donc vers Broadway et nous prenons quelques photos. Nous avons faim et nous cherchons donc un restaurant pas trop cher. C’est au Duke, que l’on trouvera notre bonheur. Le temps de manger et on s’aperçoit qu’on n’aura pas le temps d’aller prendre la photo… foutu crock moi je vous le dit ! Tant pis, nous retournons à l’hôtel. C’est alors qu’on voit le délicatesm ! Non, je déconne, ce qu’on voit c’est une grande fête à l’honneur du Brésil. Deux avenues sont monopolisées pour l’occasion, c’est noir de monde. Une où deux photos plus tard, et nous arrivons à l’hôtel.
Good bye New-York, see you soon.